Archive for August, 2009

Pourquoi TWITTER est-il un bon outil pour les conférenciers professionnels

August 19, 2009

Tout le monde entendu parler de Twitter.com, ce service de Micro Blogging qui permet d’envoyer des messages de 140 caractères à ses correspondants. Mais cet outil ne s’est pas encore démocratisé, et il est encore l’apanage d’une minorité férue de technologie.

Twitter doit être une source de valeur ajoutée où vous devez envoyer uniquement des informations intéressantes et pertinentes (liens, articles, idées…). Le but ultime étant si possible d’enclencher un débat et de faire réagir vos lecteurs pour provoquer une réaction en chaine.

Quels sont les usages concrets de Twitter dans une entreprise ?

twitter et marketing

1 – Se créer un réseau et diffuser de l’information.

Sur Twitter vous trouverez la plupart des bloggers passionnés, des spécialistes du Web… et surtout vous pourrez entrer directement en contact avec eux ! C’est une opportunité inestimable pour faire des RP, proposer des partenariats, présenter une nouvelle offre, faire la promotion d’un évènement…

Cela peut également être un outil de fidélisation avec ses clients : Tous les experts en emarketing sont d’accord sur le fait qu’il devient de plus en plus difficile d’assurer la délivrabilité des emails, les FAI et Anti-Spam filtrant les emails au moindre signe suspect. De plus l’email a véritablement perdu de son attraction, et parmi la masse des emails et newsletters reçus dans la journée il est devenu difficile de sortir du lot…

Twitter permet donc d’envoyer un message soit via un message générique, soit via un message direct à la personne. De plus comme les vrais fans de Twitter sont toujours connectés cela permet d’avoir une réactivité forte.

Il convient donc de distinguer 3 types de messages :

– Ceux envoyés automatiquement via des flux RSS, par exemple les mises à jour d’un blog, d’un digg like…

– Ceux envoyés manuellement pour partager une information déjà présente sur le net ou sur un blog autre que le sien.

– Ceux envoyés en exclusivité sur Twitter pour propager un buzz, offrir une promo exclusive à votre communauté, lancer un sondage, poser une question…

Néanmoins il y a 2 limites à l’envoi des messages :

– Une majorité de personnes consultent Twitter de manière sporadique

– Les messages envoyés à tous sont perdus dans la foule des messages dès qu’un de vos suiveur suit plus de 50 personnes.

2 – Faire de la veille concurrentielle.

Twitter est un outil intéressant de veille concurrentielle car parfois il permet de “surprendre” des conversations entre utilisateurs par son caractère “informel” alors que tout est tracé et enregistré…

twitter et veille concurrentielle

Certains services proposent même de suivre 3 mots clés sur le même écran afin de visualiser en 1 clin d’œil les dernières informations sur vos produits comme http://monitter.com.

Il est même possible de suivre automatiquement les personnes qui ont tapé un mot clé grâce à http://www.twollow.com/ , ou même recevoir une alerte par email avec http://twilert.com/

Pour aller encore plus loin dans la surveillance, il est possible d’utiliserhttp://www.tweetstats.com qui permet de faire des statistiques sur un compte Twitter “public” : nombre de tweets, jour et heures de réponses (pour voir si vous l’utilisez au boulot !), à qui vous répondez le plus…

Et pour analyser l’évolution d’un compte Twitter, avechttp://twitterholic.com/ vous le nb de suiveurs, de suivis…

3 – Améliorer son référencement et générer du trafic.

Les messages postés sur Twitter sont moyennement bien classés par Google, mais c’est quand même une opportunité supplémentaire pour apparaître sur des expressions. Mais il ne faut pas rêver, ces messages apparaissent généralement en 3ème ou 4ème page…

Il est même possible d’ajouter des liens en en postant de manière anonyme des billets sur son blog avec des mots clés et expressions viahttp://www.secrettweet.com/

Un certain nombre de bloggers utilisent aussi Twitter pour demander, via un message direct, à leurs suiveurs de voter pour leurs billets. Cette pratique bien que courante est un peu limite car cela influence les scoops qui arrivent en home page. On préférera donc une utilisation plus “soft” en publiant uniquement via des messages “classiques” ses scoops.

Il existe aussi des services comme http://posterous.com/ (en alternativehttp://twitpic.com/) qui vous permettent de créer automatiquement des pages Web spécifiques sur leur site avec votre le contenu d’un Tweet (texte et photo). Il suffit par exemple d’envoyer un email à post@posterous.com et automatiquement votre page est créé !

On peut voir le résultat via un test : http://canevet-9wnne.posterous.com/

4 – Obtenir de l’aide facilement et rapidement

L’intérêt de Twitter c’est de pouvoir poser des questions facilement à son réseau sans devoir envoyer un email à telle ou telle personne. On lance une bouteille à la mer, et on attend une réponse ! Cela peut être utile si par exemple on ne se souvient plus d’un site, si on recherche un lieu… car c’est une ”intelligence collective” qui est alors à votre disposition.

Il existe également des services de questions réponses dédiées à Twitter :http://www.lazytweet.com/, http://helpwith.tweetapp.com/,http://atanswerme.com/ , http://toanswer.net/ ,http://www.mosio.com/twitter/…

5 – Se créer un Intranet d’entreprise.

Tout comme les réseaux sociaux classiques (Facebook, Viadeo…), Twitter peut également servir pour créer son propre intranet et partager des informations. Pour cela il suffit d’utiliser des outils commehttp://www.yammer.com/ qui permettent de protéger ses informations.

6 – Mesurer sa qualité de services.

C’est bien connu, une personne mécontente en parle à 6, et une personne satisfaite à 3 seulement… Il est donc essentiel de surveiller ce que vos clients et prospects pensent de vous pour anticiper les problèmes et limiter leur portée.

Avec Twitter, vous avez un lien direct “post achat” avec vos clients,vous avez ainsi un retour direct de ce pensent vos clients, des problèmes qu’ils rencontrent… afin de faire du préventif plutôt que tu curatif.

7 – Faire la promotion de vos produits et services par vos lecteurs.

Il suffit pour cela d’ajouter un bouton “Envoyer sur Twitter” à vos articles de Blogs, promos…

Vous avez également d’autres boutons à votre disposition commehttp://www.widgetslab.com/2008/08/18/twignature-twitter-button-generator/ ou http://www.twitterbuttons.com/ ouhttp://www.vincentabry.com/31-logos-et-boutons-pour-twitter-2480 ouhttp://twitbuttons.com/twitter-buttons.php

Ensuite il faut rajouter un bouton “Partager sur Twitter” afin que les autres utilisateurs de Twitter en parlent à leur réseau ! Il suffit pour cela d’ajouter quelques lignes de code du site http://twitthis.com/

8 – Gagner (un peu) d’argent.

Twitter n’a pas vraiment de “business model”, et donc jusqu’à présent il existe peu ou pas de solutions vraiment rentables pour gagner de l’argent avec Twitter à part http://www.twittad.com/ et http://be-a-magpie.com/ , deux solution qui rapportent d’ailleurs très peu.

Le plus rentable restant toujours de proposer des liens vers des produits d’affiliation ou ses propres produits

Comment bien démarrer sur Twitter ?

La 1er étape consiste à installer créer un compte surwww.Twitter.com.

La 2nde étape consiste à remplir totalement son profil Twitter.

Il faut tout particulièrement soigner votre photo, ajouter votre site/blog, modifier l’image de fonds (ne pas laisser celle “de base”), écrire votre mini Bio (max 160 caractères)…

Il est également conseillé de n’accepter de recevoir que des alertes par email que pour les messages directs, pas pour les ajouts de suiveurs.

Il est très important de mettre en place un répondeur automatique qui remerciera les personnes qui vont vous suivent via http://socialtoo.com/. Ca a l’air tout bête, mais c’est diablement efficace !
La 3ème étape est d’ajouter ses amis de son gestionnaire d’email hotmail, Gmail….)
Pour cela il suffit d’aller dans “Find People” de votre profil Twitter, et de rentrer vos login & password.

chercher ses amis sur twitter: La 4ème étape est d’identifier les personnes les plus influentes de votre secteur d’activité.

Il va bientôt y avoir un classement des Twitters français les plus influents viahttp://www.twitterio.fr/.

En attendant il existe déjà des classements similaires aux USA viahttp://twittercounter.com/?inc=100 , et des annuaires d’utilisateurs par catégories http://justtweetit.com/, http://www.twellow.com/,http://twinfluence.com/ … mais si vous êtes franco-français ce n’est pas la peine d’y aller.

Par contre il est intéressant d’utiliser http://www.crazybob.org/twubble/qui vous permet de rechercher les amis de vos amis pour augmenter facilement son réseau.

Il y a également http://www.twitterel.com/keywords qui permet de trouver des personnes utilisant 1 ou plusieurs mots clés pour les suivre (nb: cela donne beaucoup de membres anglais avec des mots internationaux !). Au final vous serez étonné de l’efficacité de ce genre de petits outils !

Vous pouvez également aller faire un tour du côté de la top Liste thématique des bloggers influents de Wikio pour identifier qui sont les leaders d’opinion de votre secteur, puis de les rechercher via le moteur de rechercher de Twitter.

Une fois que vous avez suivi tous ces membres, il suffit d’ajouter toutes les personnes qui les suivent ! En effet les suiveurs des influenceurs de votre thématique sont susceptibles d’être aussi intéressés par vos produits.

Ainsi en quelques dizaines de minutes vous pourrez vous construire un réseau de plusieurs centaines de personnes !

A noter : il est préférable d’ajouter uniquement les profils avec des photos. Les profils avec l’image “standard” sont souvent des robots publicitaires…

La 5ème étape est d’installer un client Twitter.

Ces logiciels vous permettront d’utiliser efficacement Twitter. En effet l’ergonomie de http://www.twitter.com ne permet pas d’exploiter à 100% la puissance de cet outil (raccourcis de liens, envoi facile de photos, tris…).

Il y a tout d’abord http://www.twhirl.org/, une solution simple et pratique qui intègre le raccourcissement d’URL, la gestion des messages directs… le tout en techno Air. Il existe aussi http://www.twitterio.fr/ ,http://iconfactory.com/software/twitterrific sur MAC (payant) ethttp://sourceforge.net/projects/twitux sous Linux.

La 6ème est d’ajouter automatiquement les flux RSS dans vos Tweets.

C’est une étape qui va vous simplifier énormément la vie si vous un blog, un digg like… En effet publier manuellement ses liens est particulièrement long si vous publiez régulièrement des informations.

Pour cela il suffit de programmer l’envoi de vos flux sur compte Twitter viahttp://twitterfeed.com (ou http://www.feedtweeter.com ouhttp://alexking.org/projects/wordpress ) . Ainsi tous vos articles seront automatiquement envoyés dans Twitter sans rien faire !

A noter : si vous avez plusieurs blogs ou si vous voulez séparer votre profil perso du pro, vous devez créer plusieurs profils Twitter.

La 7ème étape est de poster régulièrement des messages !

Il est vraiment essentiel de travailler le texte de ses messages pour donner un maximum l’envie à vos lecteurs de cliquer sur un message.

Une manière de se distinguer c’est bien entendu d’envoyer un message direct à ses contacts… à utiliser avec modération pour ne pas spammer !

Quelques conseils supplémentaires pour bien utiliser Twitter :

– Si vous en faites une véritable utilisation avec des informations confidentielles, protégez vos messages (dans les settings de votre compte Twitter “Protect my updates”) !

– N’oubliez pas que les recruteurs vont trouver ce que vous avez publiés depuis plusieurs mois, donc attention à ce que vous écrivez !

– Publiez régulièrement des informations plutôt que tout en masse

– Ajoutez vos mots clés principaux dans vos Tweets en utilisant la méthode de la bombe à fragmentation pour optimiser le référencement naturel.

– Utilisez systématiquement les raccourcisseurs d’URL sinon nous n’aurez pas assez de caractères pour écrire vos textes. Une astuce d’utiliser un raccourcisseur d’URL différent entre Twitter et d’autres source comme Facebook afin d’identifier exactement qui a cliqué sur quoi et à partir d’où…

– N’acceptez que le suivi de personnes que vous connaissez/appréciez, et ne suivez bien entendu que les personnes qui vous intéressent !

– Ce n’est pas la peine de lire tous les Tweets qui vous sont adressés… si c’est important la personne vous enverra un message directement.

– pour la photo, prenez une image carrée de bonne qualité (drôle, originale…) qui donne envie d’en savoir plus… et laissez twitter la réduire, ainsi le rendu visuel sera correct sur votre profil.

– Ne négligez pas le nom de votre compte, votre Bio… ce sont des informations qui peuvent faire la différence !

Comment développer son business sur Twitter ?

Il n’y a pas de secret : il faut avoir un maximum de suiveurs !

Pour générer du trafic via Twitter il faut :

– Recruter des influenceurs avec de nombreux followers

– Ajouter un maximum de suiveurs intéressés par sa thématique

Et surtout envoyer régulièrement des informations de qualité pour ne pas être noyé dans la masse des messages !

Quelques site où vous trouverez des infos complémentaires :

http://www.themattinator.com/ pour gérer plusieurs comptes Twitter
http://ping.fm/ pour envoyer des infos de blogger, WordPress… vers Twitter
http://www.tweetlater.com/ pour planifier l’envoi de vos Tweets
http://twittertise.com/ pour planifier l’envoi des tweets et voir le nombre de clics et leur source.
http://twitthis.com/ : un bouton Twitt This sur votre blog
http://hahlo.com/ pour Twitter sur Mobile
http://www.twitterfone.com/ pour twitter via de la reconnaissance vocale
http://tweetparty.com/tour.php pour envoyer ses Tweets à ses amis
http://tweetchannel.com/ pour gérer des groupes sous Twitter
http://www.tweetstats.com/graphs/conseilsmkg pour analyser vos statistiques de Twitter
http://www.yammer.com/ pour se créer son propre intranet
http://www.addtweets.com/ Afficher ses Tweets sur son blog
http://twiggit.org/ pour envoyer ses Tweets sur Digg.com
http://www.tweetcube.com/ partage de fichiers avec Twitter
http://twitterim.com/ pour Twitter depuis votre MSN
http://www.twittersafe.com/ et http://tweetake.com/ pour sauvegarder les données de Twitter lors des plantages du site
http://twitter.polldaddy.com/ pour faire des sondages via Twitter
http://shorttext.com/ si vous utilisez Twitter.com afin de dépasser la limite des 140 caractères
http://autopostr.com/ pour informer vos amis que vous avez envoyé une photo sur Flickr
http://twitterfeed.com/ publier ses flux RSS sur Twitter
http://livetwitting.com/ pour faire un chat en direct
http://tweetwasters.com/ pour estimer le temps que vous avez perdu sur Twitter
http://www.neoformix.com/ pour trouver les résultats croisés de 3 mots clés
http://twitbacks.com/ pour se faire son propre fond d’écran pour son profil Twitter
http://twopular.com/ les dernières tendances de mots clés sur Twitter
http://www.adjix.com pour envoyer des liens sur Twitter via un plug in Firefox.
https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/4664 pour envoyer des liens depuis Firefox
http://twitbin.com/ envoyez vos tweets directement depuis Firefox
http://kunal.kundaje.net/twessenger/ pour envoyer vos messages de MSN sur Twitter
http://danzarrella.com/tweetbacks-beta.html pour faire apparaître sur votre blog qui a tweeté un article

August 18, 2009

Fed up with work in the middle of August, I now go to the beach! http://ping.fm/jCi1K

August 17, 2009

Optimize your negotiations http://ping.fm/PVyuV

Quelques grands principes pour réussir vos négociations

August 11, 2009

I.    La préparation : une réflexion logique et pratique en 6 points

1.   Définissez votre objectif. 90 % des négociateTwitter imageurs n’ont qu’une vague idée de ce qu’ils veulent. C’est une des raisons majeures de leurs échecs !

2.   Identifiez ce qu’il vous faut savoir sur l’autre partie. Atteindre ses propres objectifs dépend en grande partie de la capacité de l’individu à identifier et à accorder à l’autre partie ce qu’elle souhaite.

3.   Définissez votre stratégie. Attention aux études détaillées de scénarios, qui nuisent à la souplesse de manœuvre et restreignent les capacités d’adaptation de l’individu. Si l’autre partie sort du chemin balisé des scénarios conçus par son interlocuteur, ce dernier risque vite d’être pris de court ! En pratique, imaginer toutes les réponses et objections de l’autre est rarement la meilleure façon de se préparer.

4.   Définissez les modalités d’organisation et les complémentarités au sein de l’équipe de négociateurs. Qui fait quoi, quand, comment, etc.  Il s’agit de bien connaître son « profil de préférences cérébrales » et d’aller chercher des coéquipiers avec des profils complémentaires.

5.   Définissez ce que vous souhaitez en échange de vos éventuelles concessions. Le négociateur doit définir à l’avance ce qu’il est prêt à échanger, au titre des concessions mutuelles, entre son idéal et ses limites de négociation.

6.   Définissez ce que vous êtes prêt à concéder pour atteindre votre cible sur les points clé de la négociation. Pas de négociation sans concessions ! Celui qui part en voulant tout obtenir sans rien donner en échange, n’est pas dans l’esprit de la négociation et court à l’échec sur le long terme.

II. Les 7 éléments clés du « face-à-face »

1.   Créez un bon climat, une bonne relation. Toute communication est faite d’un contenu et d’une relation avec l’autre partie, qui doit être de bonne qualité.
2.   Concevez un ordre du jour commun. Il convient de faire un exposé factuel de l’historique de la négociation, en précisant les points clés de l’ordre du jour. Ce dernier doit être accepté par l’ensemble des parties et peut, au besoin, être négocié. Il est affiché et chacun doit passer du temps à se concentrer sur celui de l’autre partie.
3.   Identifiez la zone d’intérêts communs. Concentrez-vous sur les objectifs de l’autre partie et identifiez l’intérêt de l’autre à négocier avec vous. Sans intérêts respectifs, pas de négociation possible ! Si l’autre partie n’a pas un intérêt à négocier avec vous, elle ne négociera pas. Posez-lui le plus possible de question directes et ouvertes, comme: « Sous quelles conditions seriez-vous prêt à? », «  Certaines circonstances vous permettraient-elles de? »
4.   Faites des synthèses régulières. La discussion doit régulièrement être résumée. Au besoin, la parole peut être passée à une personne mandatée dans l’équipe pour faire les synthèses : on choisira de préférence un collègue dont le profil de préférences cérébrales est « limbique gauche ».
5.   Soyez attentif. La « calibration » est le fait d’observer finement son interlocuteur. Elle permet de percevoir, au-delà des mots, ce qu’exprime l’autre. Lorsqu’une personne présente un bon niveau de cohérence entre, d’une part, ce qu’elle montre (comportement) et ce qu’elle ressent (état interne), et, d’autre part, ce qu’elle exprime verbalement, on dit qu’elle est congruente.
6.   Sachez être à l’écoute. Le bon négociateur n’est pas celui qui parle le plus ! Écouter activement (par le jeu des questions, les reformulations, etc.) reste la meilleure attitude pour obtenir des informations sur les « préférences cérébrales » de son interlocuteur.
7.   Synchronisez. Si la relation est bonne, on remarque un « effet miroir » entre les postures corporelles et les caractéristiques de langage des deux interlocuteurs (rythme, timbre de voix, tonalité, etc.), c’est la « synchronisation ».

III. Les 5 phases de la proposition : une séquence logique

1.   Posez toujours vos conditions en premier. Cette précaution évite d’être interrompu : en parvenant à poser ses conditions d’abord, le bon négociateur suscitera l’intérêt de son interlocuteur, qui écoutera religieusement jusqu’au bout. Le bon négociateur doit avoir mûrement réfléchi à ce qu’il voudrait en échange de ce qu’il serait prêt à concéder.
2.   Puis, faites votre offre. Elle doit couvrir tous les points clés abordés lors de la phase de discussion et d’échanges d’informations.  Ce qui compte avant tout, est la valeur des concessions proposées aux yeux de l’autre partie.
3.   Si nécessaire, expliquez votre proposition. Pour ne pas risquer de diluer et d’affaiblir son offre, le négociateur prendra soin de ne pas mélanger sa proposition et son argumentaire.
4.   Résumez votre proposition, en passant si possible la parole au co-équipier chargé de faire la synthèse.
5.   Demandez à votre interlocuteur de prendre position en lui posant la question : « Que pensez-vous de ma proposition ? »

Quelques points importants

•    Une bonne contre-proposition se construit à partir des éléments de la proposition de l’autre partie.
•    Rejeter la proposition de l’autre partie « en bloc », va heurter l’interlocuteur. Pour aboutir positivement, il est recommandé de construire sa proposition en reprenant certains termes de celle de l’autre.
•    Bien comprendre les attentes de l’autre partie est la base d’un bon échange et permet une négociation « gagnant – gagnant ».
•    Les argumentaires sans fin, la persuasion à outrance ne feront qu’irriter l’autre partie. Où est son intérêt réel à négocier ? L’interlocuteur doit le découvrir à l’aide de questions pertinentes avant de faire sa proposition.

IV. Les phases de conclusion et accord : 5 points clés

1.  Pensez à résumer l’accord. À ce stade de la négociation, il est très important de bien résumer. Plutôt que de prendre la parole, il convient de demander à son interlocuteur de résumer ce qu’il a compris de l’accord. Malgré des points de désaccord partiel, il doit pouvoir dérouler son résumé sans être interrompu. L’autre partie notera les points de blocage pour y revenir ensuite.
2.   Soyez précis et spécifique. C’est le moment de la négociation où il convient de ne rien laisser au hasard… Pensez à nouveau à faire appel à votre coéquipier à dominante « limbique gauche », il ne laissera passer aucun détail !
3.   Restez attentif à la « concession de finalisation ». Accepter de faire une dernière concession à la demande de son interlocuteur (minime, qui ne remet pas en question l’accord) est l’occasion d’obtenir, en échange, la signature de l’accord.
4.   Bannissez l’avidité. Si des demandes majeures ont été gardées pour la fin de la négociation (sujets qui fâchent, par exemple), les évoquer à ce stade de la discussion constitue une prise de risque majeure. Mieux vaut mettre les sujets difficiles à traiter dans l’ordre du jour, en début de négociation.
5.   Veillez au respect de l’équité. Le principe d’équité est primordial en négociation, l’objectif étant de maintenir une relation partenariale. Toutes les parties doivent être satisfaites de l’accord. « On quitte une bonne négociation comme on quitte un bon livre, avec nostalgie ».

À retenir, quelles que soient vos négociations futures :

LE BON NEGOCIATEUR EST CELUI QUI SAIT ÊTRE FERME SUR SES OBJECTIFS ET TRÈS SOUPLE DANS LA FORME… À PROPOS, QUEL TYPE DE NEGOCIATEUR ÊTES VOUS ?

Faites votre test de capacités de négociateur en ligne gratuitement

Fiche technique réalisée par Christine Morlet, consultante senior, fondatrice du réseau d’experts internationaux en négociation

Christine Morlet est consultante senior et fondatrice du réseau d’experts Formation-Négociation.Com

Forte de plus de dix ans d’expertise en négociation internationale, elle a récemment développé le concept de « négociation à cerveau total », en s’appuyant, entre autres, sur les recherches de l’Institut Herrmann sur les « préférences cérébrales ». Ayant principalement exercé en Europe, elle s’est notamment concentrée sur l’univers industriel et celui des services aux entreprises, avec des grandes organisations ou des PME publiques et privées. Spécialiste de la fonction commerciale (achat et vente), elle permet aux managers d’optimiser leur compétence en communication interpersonnelle et en stratégie de négociation lors de négociations complexes. Elle intervient également en qualité de professeur de négociation internationale au master de négociation internationale de l’Université de Provence et à l’IEP d’Aix-en-Provence.

Réussir votre prise de parole en public et gérer votre stress

August 9, 2009
Conférencière professionnelle

Conférencière professionnelle

Vous devez animer une réunion, une conférence ou une table ronde ? Voici quelques conseils à suivre pour gérer votre appréhension, réussir votre intervention et faire bonne impression !

Seul ou à plusieurs, une prise de parole en public se prépare. Comment réussir son entrée ? Que faire pour être à l’aise et éviter le trac ? Comment laisser une bonne impression au public ? Quelles sont les erreurs à éviter à tout prix ? Voici quelques conseils qui peuvent faire la différence !

Réussir l’entrée et la sortie

L’entrée

Lors de votre entrée en scène, quel que soit le lieu, ayez l’air conquérant. “Dès le départ, il faut capter l’attention de l’auditoire, être percutant, surprenant en donnant un chiffre, un message clés, une citation.” Certains optent pour un « mini show », voire un sondage à mains levées auprès de leur auditoire.

La sortie

De la même manière, il faut conclure votre intervention avec un message fort. Pour cela vous pourrez utiliser l’humour, une information importante ou une question clé par exemple. “N’hésitez pas à provoquer les applaudissements en missionnant votre hôte s’il le faut”.  Souvent le cadre formel intimide les gens. “A la fin de la communication, il est bon de laisser une empreinte en donnant une adresse email, votre blog… etc.” Vous pouvez également donner un rendez-vous (une conférence, un salon…) ou un document qui résume de ce que vous avez abordé lors de votre intervention.

L’interactivité avec votre public

Le jeu des questions-réponses est souvent délicat ; trop souvent suivi d’un blanc dans le public, et l’absence de question peut être frustrant. Si votre suggestion n’est pas assez accompagnée, mettez-vous d’accord avec une personne (par exemple l’organisateur de l’événement) qui peut initier la première question.

Vous pouvez également lancer vous-même l’échange : “La première question est toujours difficile, alors on passe à la seconde”, ou encore “Une des questions que l’on me pose souvent est…” Ainsi, préparez à l’avance la première question à lancer en cas de besoin, et aussi la réponse à la question à laquelle vous ne pouvez pas répondre, notamment si elle est embarrassante.

Préparez soigneusement votre intervention

Première étape, repérez les lieux et ses contraintes. Exigez des précisions sur le lieu où vous intervenez (salle de congrès, amphithéâtre…) et scénarisez ce qui va se passer. Prenez vos marques. La salle est-elle immense ou petite ? Modulable ou pas ? Comment porte la voix ? Quels sont les équipements techniques ? Serez-vous à la même hauteur que le public ou sur une scène ? En effet, chaque lieu à ses propres contraintes. Par exemple, un studio de télévision limite votre espace et vous ne pouvez pas bouger comme vous le souhaitez.

Savoir se préparer, c’est aussi s’appuyer sur des supports visuels : vidéo, PowerPoint, objets mis en scène… Pour la vidéo, assurez-vous que tout le monde peut la visionner. Inutile d’exclure une partie du public. “Pour le PowerPoint, associez une diapositive à une idée force. Consacrez deux à trois minutes maximum par diapo.” Evitez l’improvisation ou tout autre changement de dernière minute qui pourrait vous déstabiliser.

Enfin, tirez parti de l’environnement. “Si vous êtes plusieurs intervenants, recueillez des informations sur les autres, ceux qui passent avant et après vous : Qui sont-ils ? Quels sont les sujets abordés ? Quels sont les modes d’intervention ? Vous pourrez ainsi rebondir sur ce que votre prédécesseur aura dit et éviter les redites.”

Les pièges et erreurs à ne pas commettre

1. Lire ses aides visuels ou votre PowerPoint.

Au contraire, “ces derniers doivent se limiter à quelques mots clé, idées force mais c’est ensuite à vous de les commenter et leur apporter une valeur ajoutée”

Très important : 1 idée clé par diapositive. L’utilisation d’images fortes qui illustreraient vos propos est intéressante. Ne pas oublier que les gens retiennent mieux les images (illustrations, photos…) que les textes…

2. Apprendre « par cœur », et risquer de paraitre peu naturel !

3. Tourner le dos au public. Ne pas oublier que vous parlez aux gens !

4. Ignorer une partie de la salle ou son public. En effet, nous avons tendance à avoir le même angle visuel. Regardez les premiers rangs comme les derniers rangs. Si vous êtes filmé et diffusé sur grand écran, regardez le cameraman, de façon à donner le sentiment à chacun que vous les regardez. Ainsi, vous aurez un meilleur contact avec votre public.

5. Employer un jargon incompréhensible, sans l’expliquer ; Personne n’osera vous interrompre pour vous demander cette explication !

6. Débuter son intervention sans avoir été présenté. Prenez le temps de parler à la personne qui va vous présenter, transmettez-lui ce que vous souhaitez qu’elle dise (nom, fonction, mission…) Cela permet de « briser la glace »…

7. Poursuivre son intervention sans tenir compte du degré d’écoute de son public.


Gérer le trac avant et pendant

Le trac est une manifestation physique normale. “En général, il se dissipe dans l’action réelle. Cependant, il peut parfois causer des trous de mémoire voire paralyser.” Pour y remédier, (au moins partiellement), le mieux est tout d’abord de maitriser son sujet d’intervention, connaitre le lieu, l’environnement, le public.

L’émotion assèche la bouche : prévoyez un verre d’eau à portée de main et désaltérez-vous régulièrement.

La respiration : Pratiquez la respiration abdominale !

La respiration est innée, et pourtant, la plupart des adultes pratiquent une respiration superficielle située uniquement au niveau de la poitrine. Il suffit de poser les mains sur le ventre et la poitrine pour s’apercevoir que, trop souvent, seule la poitrine monte et descend. En abaissant le diaphragme, la respiration abdominale permet d’augmenter considérablement (jusqu’à 70 %) l’absorption d’oxygène dans les poumons, le sang et le cerveau, ce qui contribuera à diminuer considérablement votre niveau de stress.

Se pratiquant par le nez, la respiration abdominale devrait former un mouvement de vague partant du ventre à l’inspiration et montant graduellement vers la poitrine, puis redescendant vers le ventre à l’expiration. Sans pression ni effort, cette vague apporte un souffle riche et profond qui peut être ressenti jusqu’au sommet des poumons, sous les clavicules.

Il est plus facile de saisir la méthode en s’allongeant sur le dos, en posant une main sur le ventre et l’autre sur la poitrine, et en exagérant le mouvement d’expiration les premières fois. Quelques essais erreurs sont du parcours, mais une fois l’astuce saisie, c’est pour la vie !

Exercice pratique :

1) Avant d’inspirer, expirez entièrement l’air de vos poumons en rentrant bien le ventre. Rentrez-le au point de sentir les abdominaux, comme si vous souhaitiez qu’ils touchent le dos. Attendez que le besoin de respirer se fasse sentir.

2) Juste avant d’inspirer, relâchez le ventre d’un seul coup, et tout de suite, inspirez doucement par le nez en sentant votre ventre se gonfler. Cherchez à pousser votre main avec votre souffle. L’inspiration doit monter graduellement du ventre vers la poitrine, qui se gonfle légèrement à son tour. Attention de ne pas forcer mais bien de recevoir l’air en gonflant le ventre ou la poitrine.

3) Finalement, toujours par le nez, expirez en relâchant d’abord la poitrine et en rentrant à nouveau le ventre. Avec la pratique, votre respiration se fera plus basse. Répétez 10 fois de suite, avant de prendre la parole en public.

Entrainez-vous plusieurs fois par jour, au bureau, dans la circulation, partout !

Prenez conscience que vous ne respirez pas que de l’air, mais de l’énergie vitale. Dites-vous que cette énergie qui emplit vos poumons est la même qui anime chaque cellule de votre corps. Marchez la tête haute, les épaules redressées, le dos droit et la poitrine dégagée.

Toujours par le nez, inspirez lentement et naturellement dans l’abdomen. Discrètement, au travail ou en marchant dans la rue, inspirez les qualités que vous souhaitez acquérir : force, courage, patience, tolérance, créativité, paix, amour, etc.

En expirant, expirez aussi les toxines, le stress, les tensions, les peurs, la maladie, les faiblesses et les défauts qui vous habitent.

Demeurez dans cet état d’esprit aussi longtemps que vous le souhaitez et le pouvez, plusieurs fois par jour.

Enfin, avant de prendre la parole en public, favorisez la pratique en participant à des tables rondes où le risque est partagé et en assistant à des présentations où vous observerez ce que font les autres et ce que vous feriez à leur place.

Ecrit par Christine Morlet – Conférencière Professionnelle

Membre de l’Association Française des Conférenciers Professionnels

Pour voir une une vidéo de Christine Morlet, cliquez ici

August 9, 2009

A new bloc post on http://ping.fm/zpYRb